Hantavirus

Missions du CNR des Hantavirus

  1. Hantavirus
  2. Missions du CNR des Hantavirus

Selon le décret du 16 juin 2016, relatif aux centre nationaux de référence (CNR) pour la lutte contre les maladies transmissibles, fixant le cadre des missions et des modalités de désignation des CNR et l’arrêté du 16 juin 2016 fixant leur cahier des charges, le CNR des Hantavirus est désigné par le Ministère en charge de la Santé, et plus particulièrement par la Direction Générale de la Santé (DGS) sur recommandation de Santé Publique France (SPF), pour assurer la surveillance microbiologique des infections par hantavirus.

Par arrêté du 7 mars 2017, l’unité de Biologie des Infections Virales Emergentes (UBIVE) de l’Institut Pasteur à Lyon (coordonnateur) et le laboratoire de virologie de l’Institut Pasteur de Guyane à Cayenne (laboratoire associé) ont été désignés CNR des Hantavirus pour la période allant du 1er avril 2017 au 31 mars 2022.

Les missions spécifiques du CNR, telles que définies au cahier des charges de l’appel à candidature (Santé Publique France – 19 juin 2016) sont :

Apporter une expertise :

  • en participant au développement, à l’évaluation et à la diffusion des techniques diagnostiques sérologiques et moléculaires des hantavirus, incluant les virus du Nouveau Monde en liaison avec les laboratoires des départements français d’outre-mer (DFA) ;
  • en apportant son expertise aux laboratoires de biologie de ville et hospitaliers pour le diagnostic des hantaviroses (confirmation de diagnostic, identification de virus, séquençage) ;
  • en développant des collaborations avec des laboratoires étrangers, notamment au niveau européen.

Apporter un conseil :

  • aux professionnels de santé ;
  • auprès de l’agence nationale de santé Publique, des autres agences de sécurité sanitaire, de la Haute Autorité de Santé (HAS) et du ministère chargé de la santé ;
  • en participant à l’élaboration de mesures de prévention et de contrôle des hantaviroses;
  • en répondant aux demandes d’expertise ou à des enquêtes.

Contribuer à la surveillance épidémiologique, en lien avec l’agence nationale de santé publique :

  • en s’appuyant sur un réseau de laboratoires ;
  • en participant à l’investigation de cas groupés ;
  • en collaborant avec les structures en charge de la surveillance chez l’animal.

Contribuer à l’alerte :

  • en signalant à l’agence nationale de santé publique tout évènement inhabituel : augmentation du nombre de cas, apparition de cas groupés, modification des formes cliniques (répartition, modification de l’expression clinique, formes inhabituelles), introduction d’un nouveau sérotype sur le territoire, identification d’une exposition particulière (NAC, etc.), etc.

INTÉRÊT POUR LA SANTÉ PUBLIQUE

Voir La maladie - Recommandations

Mis à jour le 31/10/2017

Retour en haut