Listeria

La maladie - Recommandations CNR Listériose

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RAPPELS SUR LA LISTÉRIOSE

La listériose est une maladie infectieuse humaine d’origine alimentaire et une zoonose, dont l’agent étiologique est Listeria monocytogenes (Lm), une bactérie ubiquitaire, et dont les caractéristiques principales sont :

  • l’existence d’une population à risque : les femmes enceintes et leurs nouveau-nés, les personnes âgées (> 70 ans) et les sujets dont l’immunité innée et/ou cellulaire est diminuée (immunosuppresseurs, corticothérapie, chimiothérapie, cancer, diabète, alcoolisme, ...).
  • une présentation clinique sous différentes formes: la listériose peut se traduire par une gastro-entérite fébrile (GEA) isolée, une infection invasive, ou très rarement une infection focale. Les GEA résultent principalement de la contamination alimentaire massive de sujets immuno-compétents. Les formes invasives comportent les formes septicémiques (S) et les infections du système nerveux central (N), qui surviennent en règle chez des sujets immunodéprimés, et les formes materno-néonatales (MN). Ces trois présentations représentent plus de 90% des formes invasives. D’autres manifestations, rares, sont parfois observées, telles que les formes cutanées isolées, ostéo-articulaires, péritonéales, ganglionnaires, biliaires, urinaire.
  • une transmission par voie alimentaire (>99 % des cas). La femme enceinte peut transmettre l’infection au fœtus in utero par voie trans-placentaire, ou, très exceptionnellement, durant l’accouchement. La transmission directe par voie cutanée, exceptionnelle, a été observée chez les vétérinaires et fermiers après mise bas d’un animal porteur ou lors d’avortements liés à une listériose animale.
  • une morbi-mortalité très élevée : les formes invasives non MN sont associées à une mortalité de 20 à 30% et les formes neuroméningées représentent la quatrième cause de méningo-encéphalite en France. Elles requièrent quasi systématiquement une hospitalisation (93%), souvent prolongée et en soins intensifs. Les infections MN se compliquent de perte fœtale dans 25% des cas, mais sont en règle sans gravité pour la mère.
  • le coût de l’infection par patient est élevé.
  • l’incidence a diminué notablement de 1987 à 2001, puis s’est stabilisée de 2001 à 2005 autour de 3,5 cas/million d’habitants. En 2006 une augmentation de l’incidence à 4,6 cas/million d’habitants a été constatée. Elle était au voisinage de 5 cas/million d’habitants de 2007 à 2012. Elle est évaluée depuis 2016 à environ 5.6 cas/million d’habitants. Cette incidence est du même ordre de grandeur que celle observée dans les pays bénéficiant d’un système de surveillance de l’infection.
  • la listériose humaine se présente essentiellement sous forme de cas sporadiques, plus rarement par des cas groupés, voire de véritables épidémies. Plus de 100 épidémies ont été rapportées dans la littérature à ce jour dont 14 en France (Tableau 1). Celles-ci ont diminué en magnitude et en fréquence avec la mise en place des différents éléments du système de surveillance en France.

Tableau 1. Tableau récapitulatif des épidémies françaises de 1992 à 2015

Année

Nombre de cas

Aliments

Durée de l'épidémie

1992

279

Langue de porc en gelée

10 mois

1993

38

Rillettes

3,5 mois

1995

36

Brie

4,5 mois

1997

14

Pont-l'Évêque

4,5 mois

1999

4

Époisses

2 mois

2000

10

Rillettes

4 mois

2000

32

Langue de porc en gelée

3,5 mois

2002

11

Saucisse à tartiner (tartinette)

3 mois

2003

4

Mortadelle

2 mois

2012

11

Brie

3 mois

2013

3

Fromage de Brebis

2 mois

2013

11

Quenelle

4 mois

2014 6

Produits de charcuterie, Morbier contaminés par l'environnement agro-alimentaire

3 mois
2015 8 Pélardon 2 mois
2015 3 Saint-Nectaire 1 mois
2015 2 Saint-Nectaire 1 mois
2015 13 Andouille-Tour de France 8 mois
2015 2 Produit corse 1,6 mois
2016 22 Reblochon 4 mois

 

  • la listériose n’est que rarement rapportée dans les pays du Sud. Sa réelle incidence y reste inconnue (Maertens de Noordhout, C., B. Devleesschauwer, F. J. Angulo, G. Verbeke, J. Haagsma, M. Kirk, A. Havelaar, and N. Speybroeck. The global burden of listeriosis: a systematic review and meta-analysis.Lancet Infect Dis. In Press). Plusieurs facteurs se conjuguent pour rendre compte de ces différences entre Nord et Sud. Le manque de moyens diagnostiques et l’absence de système de surveillance, ainsi que la prévalence élevée de nombreuses autres pathologies infectieuses plus fréquentes et graves, rendent son diagnostic difficile. La population à risque de listériose y est relativement plus restreinte (âge moyen plus faible et utilisation de traitement immunosuppresseurs limitée). Enfin, il existe des différences de production et de consommation des aliments (moindre diffusion d’aliments d’origine industrielle potentiellement contaminés, moindre utilisation et conservation de produits réfrigérés), qui peuvent conduire à une moindre exposition de la population.

RECOMMANDATIONS AU PUBLIC

Si vous êtes professionnel de l’agro-alimentaire ou consommateur, veuillez consulter la fiche Listeria monocytogenes de l’ANSES (PDF - 1 Mo) comportant les recommandations officielles qui a été rédigée avec le concours du CNRL.En cas d’exposition par consommation d’un aliment contaminé (Affichette en rayon ayant signalé la contamination du lot du produit, information par courrier personnel ou information sur le web/presse), veuillez-vous rapprocher de votre médecin traitant.

Personnes à risque

1) Les femmes enceintes, quel que soit le terme de la grossesse.

2) Personnes avec une maladie ou un traitement entraînant une diminution de l’immunité. 

  • Personnes atteintes d’hémopathies, transplantées, atteinte de SIDA ;
  • Personnes atteintes de cancers solides, d’hépatopathies et les hémodialysés ;
  • Personnes diabétiques mal équilibrées et les alcooliques.

3) Les sujets âgés bien-portants n’ont pas un risque beaucoup plus élevé que celui de la population générale

4) Les enfants même jeunes ont un risque identique voire plus faible que celui de la population générale

Aliments à risque
Les produits les plus sensibles à une contamination sont ceux qui peuvent favoriser la croissance des Listeria monocytogenes, qui ont une durée de vie longue et qui peuvent être consommés sans être chauffés (produits laitiers, charcuterie, et produits de la pêche).
Multiplication de la bactérie : elle se développe à la température du réfrigérateur, survit à la congélation, et est détruite par la cuisson. Elle se multiplie entre -2°C et 45°C avec un optimum entre 30°C et 37°C.

Mesures préventives 
La meilleure prévention pour les personnes à risque que sont les femmes enceintes, les sujets de plus de 65 ans avec terrains sous-jacents et les sujets immunodéprimés consiste à généralement éviter la consommation des aliments les plus fréquemment contaminés et à respecter certaines règles lors de la manipulation et la préparation des aliments.
Ces recommandations sont liées à la nature même de Listeria monocytogenes (Lm), son habitat et sa résistance.
1- Lm résiste au froid mais est sensible à la chaleur. Or parmi les aliments les plus fréquemment contaminés par Lm, certains sont consommés sans cuisson.

Le CNRL recommande généralement d’éviter la consommation de ces aliments à risque consommés en l’état:

  • éviter de consommer des fromages au lait cru (ainsi que le fromage vendu râpé) ;
  • éviter la consommation de poissons fumés, de coquillages crus, de surimi non emballé dans des boites en plastiques, de tarama, etc.
  • éviter de consommer crues des graines germées telles que les graines de soja

Lm peut également contaminer, lors de leur fabrication, des produits qui subissent une cuisson au cours de leur préparation mais sont ensuite consommés en l’état. Si la contamination de ces produits intervient après l’étape de cuisson, ces produits présentent le même risque que des produits crus contaminés. Il s’agit pour l’essentiel de produits de charcuterie :

  • éviter les produits de charcuterie cuite tels que les rillettes, pâtés, foie gras, produits en gelée, etc.
  • pour les produits de charcuterie type jambon, préférer les produits préemballés qui présentent moins de risque d’être contaminés.

2- Lm est ubiquitaire, les aliments sont contaminés par contact avec l’environnement :

  • enlever la croûte des fromages ;
  • laver soigneusement les légumes crus et les herbes aromatiques ;
  • cuire les aliments crus d’origine animale (viande, poissons, charcuterie crue telle que les lardons).

Ces mesures sont suffisantes pour éliminer les microorganismes qui se trouvent en plus grande quantité en surface de ces aliments. Les steaks hachés, qui sont des aliments reconstitués (et pour lesquels cette notion de contamination en surface ne peut être retenue), doivent impérativement être cuits à cœur.

3- Afin d’éviter des contaminations croisées (d’un aliment à l’autre) : 

  • Conserver les aliments crus (viande, légumes, etc.) séparément des aliments cuits ou prêts à être consommés ;
  • Après la manipulation d’aliments non cuits, se laver les mains et nettoyer les ustensiles de cuisine qui ont été en contact avec ces aliments.

4- Les règles habituelles d’hygiène doivent également être respectées :

  •  les restes alimentaires et les plats cuisinés doivent être réchauffés soigneusement avant consommation immédiate ;
  • nettoyer fréquemment et désinfecter ensuite avec de l’eau javellisée son réfrigérateur ;
  • s’assurer que la température du réfrigérateur est suffisamment basse (4°C) ;
  • respecter les dates limites de consommation.

RECOMMANDATIONS AUX PROFESSIONNELS DE SANTÉ

Les professionnels de santé peuvent se rapprocher des médecins du CNRL pour obtenir des recommandations.
Les seuls recommandations officielles sont celles de l’avis suivant extrait du Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH) n° 2000/04.


AVIS DU CONSEIL SUPERIEUR D’HYGIENE PUBLIQUE DE FRANCE
(approuvé le 29 juin 1999)
SUR L’OPPORTUNITE D’UNE ANTIBIOPROPHYLAXIE POUR LES PERSONNES AYANT CONSOMME UN ALIMENT CONTAMINE PAR LISTERIA MONOCYTOGENES
Considérant :
- qu’il n’y a pas de données dans la littérature qui permettent d’apprécier réellement le risque lié à la consommation d’un aliment contaminé ;
-que les éléments recueillis par le CNR des Listeria et les données de la SPF ont montré que le nombre de cas humains identifiés après différentes alertes alimentaires a toujours été extrêmement faible par rapport au nombre estimé de personnes ayant consommé l’aliment contaminé ;
-- qu’il n’y a pas d’exemple, à sa connaissance, de pays recommandant une antibioprophylaxie à la suite de consommation d’aliment contaminé par Listeria monocytogenes ;
-qu’en revanche, la recommandation faite aux populations à risque est de consulter un médecin sans délai en cas de fièvre ou syndrome grippal durant les deux mois suivant la consommation d’un aliment contaminé ;
-la section des maladies transmissibles du Conseil supérieur d’hygiène publique de France émet l’avis suivant :
En raison de la rareté des cas survenant après consommation d’un aliment qui s’avère a posteriori contaminé, de la relative faiblesse du risque tel qu’il apparaît dans l’état actuel des connaissances et de l’absence d’élément scientifique en faveur d’un traitement antibiotique en l’absence de signe clinique, il n’y a pas lieu de recommander une antibioprophylaxie systématique en cas de consommation d’un aliment contaminé par Listeria monocytogenes.
En revanche une information aux consommateurs est dans ce cas impérative, les invitant notamment à faire preuve de vigilance et à consulter sans délai devant l’apparition de fièvre, isolée ou accompagnée de maux de tête, survenant dans les deux mois qui suivent la consommation de l’aliment contaminé.

CET AVIS NE PEUT ETRE DIFFUSE QUE DANS SON INTEGRALITE SANS SUPPRESSION NI AJOUT

RECOMMANDATIONS AUX HYGIÉNISTES D’ÉTABLISSEMENTS DE SOINS

La production et la distribution des denrées alimentaires dans un établissement de soins sont soumises aux exigences des règlements européens EC 178/2002 et EC 2073/2005 modifié et aux dispositions prises par le CLIN. En cas de dépassements des seuils réglementaires pour ces denrées alimentaires, veuillez-vous rapprocher de la DDPP et de l’ARS et suivre le guide des alertes téléchargeable sur le site de la DGAL.

RECOMMANDATIONS AUX LABORATOIRES

Méthodes analytiques de 1er intention recommandées par le CNRL

En microbiologie clinique 

Le CNRL recommande de suivre les recommandations de l’European Manual of Clinical Microbiology / REMIC européen, chapitre Listeria .
Par ailleurs, dans le cas de la réception d’un prélèvement en vue de la réalisation d’une PCR sur échantillons biologiques ou de sérologie, le CNRL transfère actuellement la demande au service de Microbiologie de l’Hôpital Necker-Enfants malades pour les demandes de PCR sur LCR et aux laboratoires spécialisés (comme Pasteur Cerba ou Biomnis) pour les demandes de sérologie.

  • Culture - Isolement - Incubation (24 h -37°C)

Hémoculture : milieux commerciaux classiques
LCR : Bouillon nutritif glucosé à 0,5%
Selles : isolement sur gélose ALOATM ou géloses équivalentes
Autres prélèvements : Gélose nutritive ordinaire ou à 5% de sang frais, supplémentée ou non en acide nalidixique et colistine (Gélose ANC)

  • Identification

Le CNRL recommande les galeries API LISTERIA (bioMérieux) qui ont un dossier complet de validation, à défaut API CORYNE (bioMérieux) ou la galerie MICROBACT 12L (Oxoïd) ainsi que le Vitek 2 (bioMérieux). Les galeries API CORYNE doivent être complétées par des tests supplémentaires, car elles ne permettent que le diagnostic du genre Listeria et sont à l’origine de confusions notamment l’absence de distinction entre L. grayi avec L. monocytogenes.
L’identification par MALDI-TOF MS (Bruker Daltonik) des principales espèces de Listeria a été validée par le CNR des Listeria

  • Sérotypage

Le CNRL ne recommande pas aux laboratoires de 1ère intention d’effectuer le sérotypage sauf pour les sérovars 1/2a, 1/2b, 1/2c et 4b avec le kit de sérotypage de la firme DENKA SEIKEN (Japon) étant donné la faible performance des antisera dans ce kit selon les lots. En outre, ce kit ne contient que 9 serums des antifacteurs O sur les 15 à utiliser pour sérotyper les Listeria. Les autres kits commerciaux n’ont pas été évalués ou soumis à validation par le fournisseur auprès du CNRL.

  • Antibiogramme

Méthode de diffusion en gélose Mueller-Hinton supplémentée ou non avec 5% de sang et 20 mg/L de b-Nicotinamide adénine dinucléotide (NAD).
Principaux antibiotiques à tester : pénicilline G, amoxicilline, gentamicine, tétracycline, érythromycine, chloramphénicol, triméthoprime-sulfaméthoxazole. À noter les problèmes d’interprétation de la sensibilité aux sulfamides et dérivés sur gélose MH supplémentée au sang.
Le CNRL recommande l’utilisation du protocole EUCAST dont les protocoles et interprétations sont disponibles à l’adresse web : http://www.eucast.org/antimicrobial_susceptibility_testing/ qui est complété par les valeurs d’interprétation contenues dans le M45A2 du CLSI. Les concentrations minimales inhibitrices et les diamètres sont en cours d’établissement.

A la demande de nombreux laboratoires correspondants, nous proposons le Tableau 2 suivant d’interprétation des résultats d’antibiogrammes.

Tableau 2. Valeurs de référence pour l’interprétation des antibiogrammes pour Listeria monocytogenes (* selon le CLSI M45A2 et ** selon l’EU-CAST Clinical Breakpoints Tables v.7.1 page 75, valide à partir du 10/03/17)

Antibiotiques

Critères MIC µg/ml

 

Seuil de

sensibilité

Valeurs intermédiaires

Seuil de

résistance

Ampicilline**

≤  1

-

> 1

Amoxicilline*

≤ 4

> 4 - ≤  16

≥ 16

Gentamicine*

≤  4

8

≥ 16

Ciprofloxacine*

≤  1

2

≥ 4

Chloramphenicol*

≤  8

16

≥ 32

Streptomycine*

≤  8

> 8 - ≤ 16

> 16

Vancomycine*

≤  4

8-16

≥ 32

Erythromycine**

≤  1

-

> 1

Tétracycline*

≤  4

8

≥​ 16

Triméthoprime

+Sulfaméthoxazole**

≤  0.06

-

> 0.06

  • Sérodiagnostic

Le CNRL ne peut effectuer de recommandations faute d’études prospectives sur de larges cohortes décrivant les performances des tests actuellement disponibles. Il existe des prestataires de ce service en France utilisant différents kits qui peuvent aboutir à des résultats divergents en absence d’assurance interlaboratoire de la qualité des résultats d’analyses. Les résultats de ce sérodiagnostic décrit dans le REMIC (Sérodiagnostic de la listériose, chapitre 37) ne sont pas pris en compte dans la surveillance nationale.

  • PCR en point final ou temps réel sur LCR

Le CNRL ne peut formuler de recommandations, faute d’études prospectives sur de larges cohortes de patients décrivant les performances des tests de détection moléculaire de L. monocytogenes disponibles. Ainsi, les résultats de la PCR ne sont pas pris en compte à ce jour dans la surveillance nationale.

En microbiologie vétérinaire
Le CNRL recommande de suivre les instructions de l’Office International des Epizooties téléchargeables à l’adresse : http://www.oie.int/fileadmin/Home/eng/Health_standards/tahm/2.09.06_LISTERIA_MONO.pdf

En microbiologie des aliments

Conformément aux règlements européens EC 2073/2005 modifiés, le CNRL recommande en France de suivre la norme de référence pour les prélèvements de l’environnement NF ISO 18593 : Microbiologie des aliments - Méthodes horizontales pour les techniques de prélèvement sur des surfaces, au moyen de boîtes de contact et d'écouvillons, et les normes de référence pour la détection et l’énumération de Listeria spp.et Listeria monocytogenes:

  • NF EN ISO 11290-1 et amendement 1: Microbiologie des aliments - Méthode horizontale pour la recherche et le dénombrement de Listeria monocytogenes - Partie 1 : méthode de recherche ;
  • NF EN ISO 11290-2 et amendement 1: Microbiologie des aliments - Méthode horizontale pour la recherche et le dénombrement de Listeria monocytogenes -

Les méthodes alternatives validées selon l’EN ISO 16140 par AFNOR certification et par Microval sont actualisées et disponibles sur les sites respectifs : http://www.afnor-validation.org/afnor-validation-agroalimentaire/agroalimentaire.html et http://www.microval.org/validated-methods-Lm.html.

Concernant les méthodes commerciales d’identification des Listeria, le CNRL recommande l’utilisation de la galerie API LISTERIA (bioMérieux) ainsi que le Vitek 2 (bioMérieux) et comme alternative la galerie MICROBACT 12L (Oxoïd), il recommande à ses laboratoires correspondants ou interlocuteurs de se conformer aux recommandations émanant du Laboratoire National de Référence des Listeria monocytogenes situé à l’ANSES-LSA (Maisons-Alfort).

Mis à jour le 28/09/17

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