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Les défis scientifiques sont nombreux au sein des140 laboratoires de recherche de l’Institut Pasteur. Ils vont de la compréhension des mécanismes du vivant à la recherche de nouveaux moyens de lutte contre les maladies. Le plan stratégique 2019-2023 a permis de renforcer 3 grands axes de recherche : l’étude des maladies infectieuses émergentes, des maladies du cerveau et de la résistance des agents pathogènes aux médicaments antimicrobiens, et aussi de créer une « Initiative Cancer ».

L’Initiative Cancer

L’Initiative Cancer fédère 300 chercheurs de l’Institut Pasteur dans plus de cinquante laboratoires de recherche. Cancers du sein, de la moelle osseuse, du sang, du foie, de l’estomac, du col de l’utérus, du cerveau… Les cancers sont la première cause de mortalité en France. Grâce à la recherche, les progrès ont déjà permis de diminuer le risque de mortalité avec des diagnostics plus précoces et des traitements plus efficaces. Membre du Canceropôle Ile-de-France, l’Institut Pasteur encourage les approches pluridisciplinaires et leurs applications en alliant biologie cellulaire, moléculaire et structurale, génétique, microbiologie, virologie, immunologie, chimie et biologie computationnelle. Ses recherches vont de la compréhension des mécanismes de cancérisation au développement d’outils diagnostiques et d’approches préventives et thérapeutiques.          
 

Michaela Müller, responsable de l’unité VIH, inflammation et persistance.
 

Philippe Bousso, responsable de l’unité Dynamique des réponses immunes.

 En observant grâce à des techniques d’imagerie de pointe comment les cellules immunitaires détruisent les cellules cancéreuses, nous espérons améliorer les traitements par immunothérapie.

 

 

LES CHIFFRES


+ de 19 millions
de nouveaux cas/an
dans le monde

+ de 157 000
décès annuels en France

1ère
cause de mortalité en France


Maladies infectieuses émergentes

La recherche sur les maladies infectieuses est un axe de recherche historique de l’Institut Pasteur, mondialement reconnu pour son expertise dans ce domaine. Les maladies émergentes sont parmi elles une menace majeure, comme l’a dramatiquement rappelé l’apparition d’un nouveau coronavirus responsable de la Covid-19, contre lequel les chercheurs pasteuriens se sont mobilisés dès janvier 2020.

450 chercheurs de l’Institut Pasteur sont aujourd’hui engagés dans la lutte contre la Covid-19 (étude du virus, épidémiologie, diagnostic, etc.).
Tout savoir sur nos recherches sur le SARS-CoV-2.

Nos chercheurs travaillent aussi sur d’autres virus émergents, comme le virus de la dengue, le virus Zika, le Chikungunya, les nouveaux virus grippaux, ou encore le VIH/sida, isolé à l’Institut Pasteur en 1983 : une découverte qui a valu en 2008 le prix Nobel de médecine à deux chercheurs pasteuriens. 

Michaela Müller, responsable de l’unité VIH, inflammation et persistance.
 

Michaela Müller, responsable de l’unité VIH, inflammation et persistance.

Nous travaillons à mettre au point des thérapies nouvelles contre le VIH/sida, qui permettraient aux patients d’arrêter leur traitement sans risque pour eux et leur entourage.

 
LES CHIFFRES


1 maladie émergente tous les 5 ans
en moyenne dans le monde

1/3
de la population mondiale exposée au risque de dengue

38 millions
de personnes vivent avec le VIH/sida dans le monde


Résistance aux antimicrobiens

De plus en plus fréquentes, les infections à bactéries résistantes aux antibiotiques pourraient provoquer plus de morts que les cancers en 2050. Des pneumonies, des infections urinaires ou alimentaire, ou des blessures infectées, aujourd’hui curables, pourraient ainsi ne plus répondre à aucun traitement. Il pourrait même devenir dangereux de pratiquer des interventions chirurgicales courantes (césariennes, pose de prothèses…) exposant les patients au risque infectieux.

Compréhension des mécanismes de l’antibiorésistance, surveillance, recherche de nouvelles cibles thérapeutiques, élaboration de nouveaux antibiotiques et de traitements alternatifs : plus de 45 équipes de l’Institut Pasteur sont mobilisées contre cette urgence sanitaire. D’autres étudient la résistance du parasite du paludisme aux médicaments antipaludéens, un problème croissant face à cette maladie qui tue 400 000 enfants chaque année dans le monde.

David Bikard, responsable du groupe Biologie de synthèse à l’Institut Pasteur.
 

David Bikard, responsable du groupe Biologie de synthèse à l’Institut Pasteur.

 Nous développons des « éligobiotiques » pour éliminer les bactéries pathogènes de façon très ciblées.

 
LES CHIFFRES


125 000 personnes/an 
touchées par une infection résistante aux antibiotiques


33 000 décès/an
en Europe par infections antibiorésistantes


Maladies du cerveau

Les troubles mentaux et neurologiques sont un problème de santé publique majeur. Les troubles de l’autisme concernent un enfant sur cent à la naissance. Les troubles de l’humeur (dépression…)  affectent une grande partie de la population. L’allongement de la durée de vie accroît la prévalence des maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson…),ou encore des surdités, aujourd’hui étudiées dans un centre de l’Institut Pasteur : l’Institut de l’audition. Dans tous ces domaines, l’Institut Pasteur a renforcé ses équipes et intensifié ses recherches, notamment au sein de son département Neuroscience, pour contribuer à lutter contre ces fléaux qui nous affectent tous.

Lida Katsimpardi chercheuse en neuroscience dans l’unité Perception et mémoire dirigée par Pierre-Marie Lledo
 

Lida Katsimpardi, unité Perception et mémoire.

 

 Nous travaillons sur un facteur sanguin ayant un effet « rajeunissant » sur le cerveau

 
LES CHIFFRES


1 enfant sur 100
naît avec des troubles de l’autisme
 

900 000 personnes
atteintes de la maladie d’Alzheimer en France

65% des personnes de + de 65 ans
souffrent de surdité
 

 

 

 

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