Cancer : la recherche avance grâce à vos dons

Grâce à vos dons, nos 250 chercheurs mobilisés contre le cancer dans 52 laboratoires font progresser la connaissance de la maladie. C’est en décryptant les mécanismes des cancers que nous pourrons offrir de nouvelles perspectives aux traitements actuels. Cette conviction s’inscrit dans le plan stratégique de l’Institut Pasteur.

Les chiffres du cancer : une situation préoccupante

 Il n’existe pas un mais des cancers


Première cause de mortalité en France, le cancer reste aujourd’hui
la principale priorité de santé publique et mobilise nos chercheurs en cancérologie.
Les cancers méritent toute notre attention et toute notre implication.
C’est pourquoi nous avons besoin de votre aide : chaque don compte !



En France

 

67 ans / 68 ans

Femme / Homme

1ère

cause de mortalité

382 000

Nouveaux cas

157 400

décès

 


 

 

Nos avancées sur la compréhension des cancers

L’amélioration des traitements et les nouvelles pistes thérapeutiques contre le cancer sont étroitement liées aux travaux de recherche fondamentale. Parce qu’il existe différentes typologies de cancers selon leur origine, l’Institut Pasteur a fait le choix d’une approche pluridisciplinaire.
Une telle mobilisation ne pourrait pas être possible sans vos dons !

Recherche sur le cancer : 4 choses à savoir


 

Ludovic Deriano, coresponsable de l’Initiative Cancer à l’Institut Pasteur, répond aux journalistes du média Brut.
Notre chercheur évoque les nouvelles méthodes de diagnostic, les voies thérapeutiques les plus prometteuses et ses espoirs.


Nos projets de recherche contre les cancers


 

Cancer de l’estomac : détecter la tumeur plus tôt

En collaboration avec des équipes de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris et une plateforme technologique de l’Institut Pasteur, nous avons caractérisé une combinaison de biomarqueurs détectables dans le sang, permettant de prédire des lésions précancéreuses et cancéreuses de l’estomac. Notre objectif est de mettre au point un test pour identifier les personnes à risque de développer un cancer gastrique et les détecter au plus tôt. Celles-ci pourront être alors dirigées vers des examens médicaux plus poussés, afin de stopper l’évolution du cancer de l’estomac.

Nos perspectives

  • Valider les bio-marqueurs permettant un diagnostic précoce du cancer
  • Mettre au point un test diagnostic par une méthode non-invasive pour la détection des patients à risque de cancer gastrique
  • Augmenter les chances de guérison des patients ayant déjà des lésions cancéreuses.
 

 

Cancers du sein et de l’ovaire : révolutionner la chirurgie grâce à l'IA

Il est aujourd’hui possible pour un chirurgien de préparer une intervention en s’immergeant dans les images médicales des patient.e.s. Nous avons créé un logiciel combinant de multiples algorithmes, permettant d’intégrer n’importe quel type de données tridimensionnelles en réalité virtuelle afin de mettre en valeur l’interface entre la tumeur et son environnement. Un outil qui permet de planifier une chirurgie en quelques dizaines de secondes mais aussi d’ouvrir de nouvelles perspectives aux chirurgiens dans des choix qui jusque-là étaient faits durant l’opération ou par intuition.

Nos perspectives

  • Faciliter la chirurgie des cancers du sein et bientôt des ovaires
  • Développer des programmes d’apprentissage automatique permettant de contrôler l’apparence des données 3D, la transparence et les couleurs
  • Favoriser une chirurgie de précision.
 

Cancer du côlon : prévenir l'inflammation prétumorale

Des mutations du gène APC sont à l’origine d’une forme de cancer colorectal rare et héréditaire particulièrement meurtrière : la polypose adénomateuse familiale.

Nos recherches nous ont permis de caractériser des mécanismes moléculaires conduisant à une dérégulation du système immunitaire au niveau de l’intestin, qui entraîne une défaillance du contrôle de l’inflammation locale et de la migration des globules blancs vers les tumeurs, conditions favorables au développement de cancers.

Nos perspectives

  • Mieux cerner le rôle de la protéine APC dans le développement des cancers intestinaux.
  • Comprendre pourquoi les mutations du gène APC ont un effet négatif sur le système immunitaire.
  • ​Envisager d’autres thérapies pour soigner plus efficacement les patients atteints de cancers intestinaux.
 

 

 

Les mitochondries dans le cancer du colon humain

Initiative Cancer

L’Initiative Cancer fédère 300 chercheurs de l’Institut Pasteur dans plus de cinquante laboratoires de recherche. Grâce à la recherche, les progrès ont déjà permis de diminuer le risque de mortalité avec des diagnostics plus précoces et des traitements plus efficaces. Membre du Canceropôle Ile-de-France, l’Institut Pasteur encourage les approches pluridisciplinaires et leurs applications en alliant biologie cellulaire, moléculaire et structurale, génétique, microbiologie, virologie, immunologie, chimie et biologie computationnelle. Ses recherches vont de la compréhension des mécanismes de cancérisation au développement d’outils diagnostiques et d’approches préventives et thérapeutiques.         
 

 

Agir ensemble contre le cancer

Nous vaincrons le cancer en unissant nos forces. Votre place à nos côtés est fondamentale :
vos dons pour la recherche médicale sont décisifs. Chaque don compte !

 

 

Faites un don pour la recherche
Accédez à votre espace donateur

 

 

À quoi nous servent vos dons ?

Fondation reconnue d’utilité publique, l’Institut Pasteur est habilité à collecter des fonds pour mener à bien ses missions de recherche, de santé publique et d’enseignement. Vos dons sont versés immédiatement et sans intermédiaire aux équipes mettant en œuvre ces missions.
La générosité constitue une des trois sources de financements de l’Institut Pasteur. Plus d’un tiers de son budget repose sur la générosité du public (dons et legs) et les produits du patrimoine. Le reste provient de ses activités propres (brevets, licences, etc.) et d’un apport de l’État. Vos dons contribuent donc pour grande part aux avancées des chercheurs de l’Institut Pasteur. Ils permettent à l’Institut de préserver son autonomie, sa liberté de recherche et sa réactivité.

 
Retour en haut