Présentation

La biologie du développement a fait son apparition à l’Institut Pasteur lorsque François Jacob, François Gros et leurs collègues ont souhaité étendre leur travail pionnier sur les ARN messagers des bactéries à la régulation des gènes dans des systèmes eucaryotes.

Shahragim Tajbakhsh

Directeur du DSBD

 

C’est alors qu’ont été introduites la génétique et l’embryologie murines et qu’a commencé le travail sur la différenciation des cellules en culture.

À l’instar d’autres groupes de recherche, ceux-ci dépendaient du département Biologie moléculaire situé dans le bâtiment Jacques Monod, ouvert à la fin des années 1960, après l’attribution du prix Nobel à Jacob, Monod et Lwoff.

 

Recherche scientifique et activités communes

Fondé en 2001, le département Biologie du développement inclut les descendants des laboratoires historiques du bâtiment Jacques Monod, ainsi que d’autres laboratoires ayant rejoint l’Institut. Aujourd’hui, le département articule ses activités de recherche autour de deux grands pôles.

 

L’un concerne la régulation de l’expression des gènes dans différents contextes de développement. Ses activités s’étendent des études moléculaires sur les facteurs de transcription et la structure de la chromatine jusqu’à l’analyse des phénotypes dans le cadre de la mutation des gènes régulateurs. L’autre pôle s’intéresse, quant à lui, aux lignages cellulaires et au comportement des cellules dans l’embryon, ainsi qu’aux cellules progénitrices des tissus adultes.

 

Dans un contexte biomédical, et en liaison avec d’autres départements du campus, ces études sur le développement ont donné naissance à des travaux sur les cellules souches et leur rôle potentiel dans la régénération des tissus et ont abouti à la création de plusieurs modèles de souris pour les maladies humaines.

 

Le département bénéficie d’une solide expertise en génétique, aussi bien dans le domaine de la génétique classique que dans celui des manipulations génétiques chez la souris. En témoignent la présence de vétérinaires responsables des animaleries murines de l’Institut et le service des souris transgéniques, également rattaché à notre département.

 

Parmi nos collègues figurent également des généticiens de l’Homme et un groupe exploitant la génétique de la drosophile. La souris représente l’espèce modèle la plus étudiée en laboratoire. Cependant, au-delà de la drosophile, certains groupes travaillent également avec le poisson zèbre et l’embryon de poulet. Des informations précises sur les différentes activités de recherche sont fournies pour chaque unité ou groupe.

Mis à jour le 13/01/2014

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