Unité: Prévention et thérapie moléculaires des maladies humaines
Responsable: Nicole GUISO
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Bien que la vaccination ait été et, soit toujours, le moyen le plus efficace pour contrôler les maladies infectieuses, il a pu être montré récemment que l'utilisation intensive d'un vaccin peut conduire à des effets indésirables ou à la résurgence de la maladie, par modification de l'environnement de l'hôte et du germe.
Le projet de cette nouvelle unité consistera à analyser les conséquences d'une vaccination généralisée au niveau de la population humaine et du germe pathogène afin de proposer d'une part, des stratégies de prévention mieux adaptées et de développer, d'autre part, de nouveaux outils thérapeutiques pour proposer une alternative à ces conséquences.
Il sera, en particulier étudié :
les effets de la vaccination coquelucheuse au niveau de la transmission de la maladie et sur l'émergence de germes variants ;
l'impact de la vaccination poliomyélitique sur la diversité des poliovirus et autres entérovirus apparentés ;
la variabilité des gènes humains impliqués dans la réponse immune ;
la mise au point d'outils thérapeutiques, tels des anticorps dirigés, contre les bactéries et les virus. Cette recherche sera étroitement liée aux activités du Centre National de Référence de la coqueluche et autres bordetelloses et le Centre Collaborateur OMS pour la recherche sur les entérovirus et les vaccins viraux.
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