Infection des anophèles par Plasmodium.
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Cycle des espèces plasmodiales infectant les mammifères.
Lors de la piqûre sur un hôte parasité, la femelle ingère des gamétocytes qui maturent en gamètes mâles et femelles dans la lumière du tube digestif. Après fécondation et maturation les ookinètes résultant traversent la paroi du tube digestif du moustique et se transforment en oocystes au sein desquels se différencient plusieurs milliers de sporozoites. Après rupture des oocystes les sporozoites libérés envahissent les glandes salivaires du moustique et pourront être inoculés à un nouvel hôte à l’occasion d’un nouveau repas de sang. Chez l’hôte vertébré, les sporozoïtes gagnent le foie où ils se transforment en schizontes hépatiques. Ceux-ci gagnent la circulation sanguine où ils envahissent de manière cyclique les érythrocytes. Certains mérozoites entrent dans la phase de différenciation sexuée conduisant à la production de gamétocytes. |
Plasmodium de rongeur: P.yoelii / P.berghei:
Les infections par Plasmodium de rongeurs sont effectuées par les utilisateurs de la plateforme. Des parasites sont inoculés par voie intra-péritonéale à des souris âgées de trois semaines, trois jours avant de les soumettre à la piqûre de femelles moustiques, âgées elles de 5 jours. Ceci nécessite une synchronisation de la parasitémie souhaitée dans les souris avec l’âge des anophèles.
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Synchronisation des services du CEPIA aux infections plasmodiales réalisées par les
expérimentateurs au sein de la plate-forme.
Les femelles d’Anopheles doivent être jeunes et agressives au moment où les
souris atteignent la parasitémie souhaitée.
Tube digestif et glandes salivaires fluorescents d’Anopheles infecté par une souche GFP de P.berghei
Pour obtenir une quantité suffisante de "matériel parasité" il faut donc prévoir suffisamment de femelles en tenant compte des facteurs critiques tels que la température de développement, la longévité des femelles, la surcharge parasitaire, les facteurs environnementaux impondérables, du risque de mortalité lors des manipulations et de la fragilité des moustiques qui ne vivent en moyenne qu’un mois.
