Recherche / Départements scientifiques / Microbiologie / Unités et groupes / Biologie des Spirochètes
Unité de Biologie des Spirochètes
Mathieu Picardeau
Les spirochètes sont des bactéries spiralées et mobiles qui appartiennent à un phylum bactérien à part entière. Ils regroupent les agents de nombreuses maladies à implication médicale et vétérinaire telles que la syphilis, la maladie de Lyme et la leptospirose. L’Unité est constituée d’un groupe de recherche sur les leptospires, du Centre National de Référence (CNR) des Leptospires et du CNR des Borrelias.
La principale thématique de l’Unité porte sur la recherche des facteurs de virulence chez les leptospires pathogènes.
Pour ceci, nous avons développé de nombreux outils génétiques pour notre bactérie modèle, le saprophyte L. biflexa. Ceci nous a ainsi permis d’identifier plusieurs gènes impliqués dans l’acquisition de différentes sources de fer. Ce projet devrait aussi nous permettre d’évaluer le rôle du fer dans la virulence des espèces pathogènes chez l’hôte.
Nous avons séquencé le génome du saprophyte L. biflexa en collaboration avec la Plate-forme Génomique de l’Institut Pasteur et le Génoscope d’Evry. Cette étude comparative saprophyte / pathogène devrait être d’une grande utilité pour identifier des facteurs spécifiques au mode de vie des leptospires pathogènes et pour mieux comprendre l’évolution d’une bactérie de l’environnement en un important pathogène de l’animal et de l’homme.
La principale mission des CNRs des Leptospires et des Borrelias est la surveillance épidémiologique de la leptospirose et de la maladie de Lyme au niveau national. Nous avons fait appel à de nouvelles approches moléculaires basées sur l’analyse des mini-satellites du génome pour répondre à un double besoin de diagnostic et d’identification rapide des leptospires. Cette technique simple et rapide pourrait, à terme, remplacer le test sérologique qui est complexe et fastidieux à réaliser. Enfin, la surveillance écologique de la tique et de son taux d’infection par Borrelia burgdorferi est réalisé pour estimer l’incidence de la borréliose de Lyme. De nouvelles méthodes moléculaires permettant d’améliorer le diagnostic et l’identification des souches de Borrelia spp. ont aussi été développées.
Cette structure associant recherche fondamentale et préoccupations de Santé publique doit permettre une meilleure compréhension de ces bactéries atypiques et de ces maladies émergentes..
La principale thématique de l’Unité porte sur la recherche des facteurs de virulence chez les leptospires pathogènes.
Pour ceci, nous avons développé de nombreux outils génétiques pour notre bactérie modèle, le saprophyte L. biflexa. Ceci nous a ainsi permis d’identifier plusieurs gènes impliqués dans l’acquisition de différentes sources de fer. Ce projet devrait aussi nous permettre d’évaluer le rôle du fer dans la virulence des espèces pathogènes chez l’hôte.
Nous avons séquencé le génome du saprophyte L. biflexa en collaboration avec la Plate-forme Génomique de l’Institut Pasteur et le Génoscope d’Evry. Cette étude comparative saprophyte / pathogène devrait être d’une grande utilité pour identifier des facteurs spécifiques au mode de vie des leptospires pathogènes et pour mieux comprendre l’évolution d’une bactérie de l’environnement en un important pathogène de l’animal et de l’homme.
La principale mission des CNRs des Leptospires et des Borrelias est la surveillance épidémiologique de la leptospirose et de la maladie de Lyme au niveau national. Nous avons fait appel à de nouvelles approches moléculaires basées sur l’analyse des mini-satellites du génome pour répondre à un double besoin de diagnostic et d’identification rapide des leptospires. Cette technique simple et rapide pourrait, à terme, remplacer le test sérologique qui est complexe et fastidieux à réaliser. Enfin, la surveillance écologique de la tique et de son taux d’infection par Borrelia burgdorferi est réalisé pour estimer l’incidence de la borréliose de Lyme. De nouvelles méthodes moléculaires permettant d’améliorer le diagnostic et l’identification des souches de Borrelia spp. ont aussi été développées.
Cette structure associant recherche fondamentale et préoccupations de Santé publique doit permettre une meilleure compréhension de ces bactéries atypiques et de ces maladies émergentes..