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Département Génomes et Génétique


Directeur : Didier Mazel  -  Adjoint au directeur : Christophe d'Enfert

Didier MAZEL Christophe d'Enfert

Le département Génomes et Génétique a été créé en 2006, reprenant une large partie des équipes qui formaient le département Structure et Dynamique des Génomes dirigé par Bernard Dujon. C'est Antoine Danchin qui en a assuré la direction de 2006 à 2009.

Notre département rassemble des équipes explorant la nature de l'information génétique chez des organismes à complexité croissante, allant des bactéries à l'homme, en passant par les levures.
Notre département regroupe environ 170 personnes dans 20 équipes (11 unités, 2 groupes à 5 ans, 2 laboratoires, 4 plateformes liées à la Genopole de l'Institut, et le groupe « Projets et Développement en Bioinformatique »).

Nos équipes travaillent principalement dans 4 domaines :

  • La génomique évolutive
  • Les 3 R (Recombinaison, Réplication et Réparation)
  • Les réseaux fonctionnels et régulateurs
  • Les interactions hôte – pathogène

Nous utilisons toute la palette des approches génomiques et post-génomiques pour l'étude des différents modèles, qu'ils soient bactériens (principalement, les bacilles de la tuberculose, streptocoques, vibrios, et légionelles) ou levures (Saccharomyces cerevisiae, Schizosaccharomyces pombe, et Candida albicans), comme en génétique humaine. Ces différents organismes, pathogènes ou modèles, font l'objet d'investigations poussées qui visent à comprendre leurs modes de vie et les déterminants de leur caractère pathogène. Les levures sont étudiées, à la fois pour leur intérêt propre et comme archétype pour mieux comprendre la génétique humaine.
Le département se penche en outre sur l'évolution des agents infectieux et sur les pressions sélectives qu'ils ont exercées sur les gènes humains au cours du temps.
L'avancée de ces différents programmes de recherche bénéficie fortement des progrès que connaissent actuellement les nouvelles technologies de séquençage et de génotypage, et dans lesquels nous sommes directement impliqués, en particulier grâce aux plateformes du département qui font partie de la Genopole.
Nous avons aussi une très forte composante « in silico », en particulier autour de la modélisation des systèmes biologiques et l'analyse bioinformatique, développant ses propres projets de recherche, mais qui assure aussi un support aux différentes structures de recherche de l'Institut, en coordination avec le CIB.